A la découverte du siècle des Lumières.
Je sors d’une pénible période moyenâgeuse pour renaître grâce à la Renaissance. L’homme moyen n’avait aucune importance ni de valeur au Moyen-âge. J’atterris donc dans une période où justement l’homme est au centre des préoccupations. Je découvre que les thèmes humanistes, tels la tolérance, la liberté, l’éducation, l’individu, y sont repris et cela à ma grande surprise. On y redécouvre aussi l’Antiquité. Les artistes relisent les auteurs grecques et redécouvrent la beauté de la mythologie. Ils s’en inspirent et créent à nouveau des œuvres aux accents philosophiques. Je m’ennuie tout de même dans cette période et décide de jeter un coup d’œil chez le Baroque. Quel ennui, quelle tristesse ! Je pars en courant à la recherche de lumières…
Je découvre le siècle des lumières qui me semble plus sympathique. Contrairement à la Renaissance, Les Lumières est un mouvement qui recherche les nouveautés. Le rationalisme philosophique et l’exaltation de la science atteignent un paroxysme dans les idées des écrivains des siècles des Lumières. J’y apprécie l’effusion des idées. Les discussions d’idées, les thèses envahissent le monde de la littérature. On réfléchit sur les thèmes de la vie. On fait confiance dans « la raison humaine » et on a une foi immense dans le progrès. J’apprends que Diderot et d’autres consacrent leur temps à rédiger une immense « Encyclopédie » qui a pour but de rassembler toutes les formes de connaissances et de sciences afin de contribuer au bonheur de l’humanité.
Montesquieu rédige l’Esprit des lois, ouvrage dans lequel il développe les bienfaits de la science politique. L’espace et le temps sont deux thèmes importants pour Montesquieu et il les met en valeur dans son ouvrage. Montesquieu rédige une magnifique préface à l’Esprit des Lois dans laquelle il écrit : « Si, dans le nombre infini de choses qui sont dans ce livre, il y en avait quelqu’une qui, contre mon attente, pût offenser, il n’y en a pas du moins qui ait été mise avec mauvaise intention. Je n’ai point naturellement l’esprit désapprobateur. ». Après avoir lu ce que Montesquieu a écrit autour de la démocratie je m’en vais découvrir Voltaire. Les idées de Voltaire touchent très souvent aux idées religieuses. L’existence de Dieu est pour lui indiscutable. Mais Voltaire reste réaliste quant à la nature de l’homme et se refuse de définir Dieu avec beaucoup de précision. Et c’est ainsi que je découvre le déisme Voltairien. Une maxime de Confucius représente pour Voltaire le code du genre humain : « Vis comme en mourant tu voudrais avoir vécu : traite ton prochain comme tu veux qu’il te traite ». Religion, morale, tolérance, politique, civilisation… sont les thèmes favoris de Voltaire. Selon Voltaire on doit respecter les libertés et les opinions sociales, politiques et religieuses d’autrui. A croire que Voltaire aurait très bien pu vivre au XXIe siècle et donner des leçons de morales à beaucoup de personnes encore aujourd’hui intolérantes. Malgré des siècles de séparation entre le siècle dans lequel je vis et celui de Voltaire, Montesquieu, Diderot, Rousseau, d’Alembert il semble que leur rationalisme était plus rationaliste que le nôtre. Je resterai bien dans ce siècle mais d’autres aventures m’attendent ailleurs…
Je sors d’une pénible période moyenâgeuse pour renaître grâce à la Renaissance. L’homme moyen n’avait aucune importance ni de valeur au Moyen-âge. J’atterris donc dans une période où justement l’homme est au centre des préoccupations. Je découvre que les thèmes humanistes, tels la tolérance, la liberté, l’éducation, l’individu, y sont repris et cela à ma grande surprise. On y redécouvre aussi l’Antiquité. Les artistes relisent les auteurs grecques et redécouvrent la beauté de la mythologie. Ils s’en inspirent et créent à nouveau des œuvres aux accents philosophiques. Je m’ennuie tout de même dans cette période et décide de jeter un coup d’œil chez le Baroque. Quel ennui, quelle tristesse ! Je pars en courant à la recherche de lumières…
Je découvre le siècle des lumières qui me semble plus sympathique. Contrairement à la Renaissance, Les Lumières est un mouvement qui recherche les nouveautés. Le rationalisme philosophique et l’exaltation de la science atteignent un paroxysme dans les idées des écrivains des siècles des Lumières. J’y apprécie l’effusion des idées. Les discussions d’idées, les thèses envahissent le monde de la littérature. On réfléchit sur les thèmes de la vie. On fait confiance dans « la raison humaine » et on a une foi immense dans le progrès. J’apprends que Diderot et d’autres consacrent leur temps à rédiger une immense « Encyclopédie » qui a pour but de rassembler toutes les formes de connaissances et de sciences afin de contribuer au bonheur de l’humanité.
Montesquieu rédige l’Esprit des lois, ouvrage dans lequel il développe les bienfaits de la science politique. L’espace et le temps sont deux thèmes importants pour Montesquieu et il les met en valeur dans son ouvrage. Montesquieu rédige une magnifique préface à l’Esprit des Lois dans laquelle il écrit : « Si, dans le nombre infini de choses qui sont dans ce livre, il y en avait quelqu’une qui, contre mon attente, pût offenser, il n’y en a pas du moins qui ait été mise avec mauvaise intention. Je n’ai point naturellement l’esprit désapprobateur. ». Après avoir lu ce que Montesquieu a écrit autour de la démocratie je m’en vais découvrir Voltaire. Les idées de Voltaire touchent très souvent aux idées religieuses. L’existence de Dieu est pour lui indiscutable. Mais Voltaire reste réaliste quant à la nature de l’homme et se refuse de définir Dieu avec beaucoup de précision. Et c’est ainsi que je découvre le déisme Voltairien. Une maxime de Confucius représente pour Voltaire le code du genre humain : « Vis comme en mourant tu voudrais avoir vécu : traite ton prochain comme tu veux qu’il te traite ». Religion, morale, tolérance, politique, civilisation… sont les thèmes favoris de Voltaire. Selon Voltaire on doit respecter les libertés et les opinions sociales, politiques et religieuses d’autrui. A croire que Voltaire aurait très bien pu vivre au XXIe siècle et donner des leçons de morales à beaucoup de personnes encore aujourd’hui intolérantes. Malgré des siècles de séparation entre le siècle dans lequel je vis et celui de Voltaire, Montesquieu, Diderot, Rousseau, d’Alembert il semble que leur rationalisme était plus rationaliste que le nôtre. Je resterai bien dans ce siècle mais d’autres aventures m’attendent ailleurs…
Conseils de lecture :
1) Montesquieu :
- Les Lettres Persanes
- Les Considérations
- L’Esprit des Lois
2) Voltaire :
- Les leçons de l’Angleterre : Lettres Philosophiques
- Zadig
- Candide
3) Diderot :
- Paradoxe sur le comédien
- Entretiens sur le fils naturel
- Le Neveu de Rameau
4) Jean-Jacques Rousseau :
- La Nouvelle Héloise
- Emile
- Le Contrat Social
- Les Confessions
- Les Rêveries
Nb : je vous conseille aussi le Lagarde et Michard XVIIIe Siècle, coll. Bordas = excellent !

Bonjour Malika,
RépondreSupprimerMoi aussi j'aime beaucoup l'esprit des Lumières, et j'apprécie énormément ta façon de le présenter.
Si l'aventure de (re)découverte de l'époque médiévale, des humanistes et de la Renaissance, des mouvements baroque et classique te tente néanmoins, je t'invite à consulter mon blog.
Je confirme qualité de la collection Lagarde.